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Configurer une livebox pour Emule |  |  Au delà de la réputation sulfureuse du logiciel Emule, star du peer to peer, il faut avouer que c'est un soft bien pratique pour télécharger un driver. On a un peu vite oublié que Emule ça peut aussi servir à télécharger en toute légalité. Seul bémol, derrière un firewall ou un modem routeur, Emule se connecte en mode low ID et ça rame épouvantablement. Et c'est le cas avec la Livebox. Pour passer en high ID, il faut autoriser la livebox à laisser passer le flux entrant sur le bon port. Comment ? C'est simple. Il faut accéder aux pages de configuration, là où vous êtes allé pour entrer votre identifiant et votre mot de passe wanadoo. Vous cliquez sur Configuration avancée, puis sur Routeur. Cliquez sur Ajouter, dans le menu déroulant sélectionnez DNS puis choisissez le protocole TCP. Tapez 4662 comme port externe et comme port interne (vous retrouvez ces valeurs déclarées dans la configuration d'Emule). Cliquez sur Soumettre, la règle est enregistrée. Faites la même chose avec le protocole UDP en tapant 4672 comme port externe et interne, et c'est fini. Votre Livebox sait maintenant qu'elle doit libérer les ports qui vont bien pour Emule. D'ailleurs dans Emule une fonction vous permet de tester vos ports dans les préférences. Si tout s'est bien passé, Emule vous confirme que vous êtes bien en high ID. |


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Les Vieilles Charrues 2005, c'était énorme ! |  | Voilà, la fête est finie. Une fête énorme, avec plus de 80 spectacles, une fête même pas gâchée par la pluie quasi incessante du samedi qui a transformé la plaine de Kerampuihl en vrai bourbier. La fréquentation a été un poil en retrait parce qu'il y avait moins de têtes d'affiches que l'an passé. On a quand même pu voir Deep Purple, The Stooges (avec l'inaltérable et iguanesque Iggy Pop), New Order, Franz Ferdinand. Mais cette année c'est la découverte de purs talents qui a fait la différence : les allumés de Devendra Banhart Band ont foutu le feu à la scène Kerouac, comme Jamie Cullum, Jeanne Cherhal, ou les belges de Hollywood Porn Stars, Ginzhu, An Pierlé, ... Bref une belle fête entre amis. On s'est donné rendez-vous l'an prochain pour le quinzième anniversaire avec une fête qui promet d'être encore plus dingue et un jour supplémentaire, le jeudi, avec notre Jojo national. Hallyday à Carhaix, je ne veux pas rater ça !
mes photos sont sur mon book en ligne cinquiemenuit.com. |




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Achat photo sur eBay, le bon plan ? |  |  Je viens de recevoir ce matin par la poste un filtre UV Hoya Super HMC Pro1 que j'ai payé... 51 €. Ne cherchez pas, ce filtre, acheté dans une boutique française vaut au bas mot le double. J'ai acheté ce filtre sur eBay à un vendeur basé à Hong Kong. Le délai de réception - quinze jours - est un peu long, malgré un paiement immédiat par Paypal. Comment expliquer de telles différences de prix ? D'abord l'absence de TVA dans le prix chinois, près de 20%. Ensuite des conditions tarifaires particulières à Hong Kong et un marché extrêmement concurrentiel. Au final des disparités assez considérables en matière de prix ! Un objectif pro Canon 70/200 2.8L à 975 € ou un 16/35 2,8L à 1070 €, un extender Canon EF 1.4x à 265 €. Alors quels sont les risques ? D'abord si votre paquet est intercepté par la douane française vous n'y couperez pas, il faudra payer la TVA à 19,6% et si le douanier est suspicieux il peut y avoir amende douanière. Mais... la plupart des vendeurs chinois envoient leur paquet avec la mention "gift" et les cadeaux ne sont que rarement contrôlés. Le vrai problème c'est que vous n'obtiendrez du vendeur chinois ni facture, ni garantie. Si l'appareil tombe en panne, que l'objectif a une défaillance les choses vont singulièrement se compliquer ! Alors, cet achat sur eBay, un bon plan ? Pour des accessoires, du petit matériel sans doute. Pour le reste (boîtier et objectifs Canon), je continue de faire confiance à mon revendeur français qui m'apporte une garantie étendue. |



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iMac G5, l'excellence est (presque) au rendez-vous |  |  J'ai reçu un iMac G5 commandé sur internet via Applestore. Premier bémol, les délais de livraison. Apple annonce cranement trois jours sur son store, pour ma part ça a été plutôt trois semaines. Mais je voulais cette config et pas une autre. Un iMac G5, écran 20 pouces, un giga de mémoire en une dimm, histoire de laisser un slot disponible pour plus tard, un disque dur de 400 Go, une capacité uniquement disponible sur le store d'Apple (ben voyons). Tant qu'à faire la bête embarque un proc de 2 Ghz, une carte Airport qui a immédiatement reconnu ma Livebox, une carte bluetooth pour le clavier et la souris sans fil. Quelques galères avec le clavier, lorsqu'il est éloigné trop sèchement de l'iMac il perd la connexion. Le tout est géré par OSX Tiger, impressionnant de fluidité. Le must, c'est quand même cet écran plat qui autorise beaucoup de recul et apporte un confort visuel sans précédent, dans un silence quasi monastique. Performance, design et confort d'utilisation, Apple est loin devant. En revanche certains logiciels demeurent plus que décevants à l'image de Safari qui se traîne et auquel je préfère l'excellent Firefox. |

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Photo numérique, le point sur les solutions de déchargement |  |  La capacité des cartes sur les appareils photos numériques a très rapidement progressé. Aujourd'hui le standard est à un gigaoctet, ce qui permet une assez bonne lattitude en matière de shoot. Mais c'est connu, plus l'assiette est grande plus l'appétit suit la même proportion et il n'est pas rare de saturer une carte. Alors, quelle solution ? L'idéal serait un petit disque dur autonome fonctionnant sur batteries capable d'absorber le contenu de la carte pour la rendre à nouveau disponible. Nikon a sorti son Coolwalker qui vide la carte et permet de prévisualiser les images. Le tout à un prix exhorbitant (près de 500 €). Apple propose un gadget (le Camera connector) à connecter sur son iPod Photo, mais les performances sont lamentables, à oublier d'urgence. CompactDrive (dustribué en France par Macway.com) propose un disque dur aux performances élevées, puisqu'il annonce un download d'une carte CF à 16Mo par seconde. Mais un poids excessif et des galères de surcharge électrique pouvant endommager le disque dur viennent tempérer l'intérêt pour cette solution. Les coréens de Nexto proposent une alternative intéressante avec un disque dur léger à double connectique USB 2 et Firewire et des performances élevées. En revanche l'appareil utilise une batterie interne à recharger et Nexto n'est pas distribué en France, pour le moment. Pas vraiment de solution fiable à se mettre sous la main. La bonne alternative, il me semble, est d'avoir trois ou quatre gigaoctets sous la main, d'utiliser un jpeg de bonne qualité et de ne pas se laisser aller à shooter n'importe quoi. Pour ma part j'attend un Coolwalker façon Canon, avec download rapide et sécurisé et prévisualisation des images. |



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La Cène censurée |  |  Le communiqué est tombé, laconique, dans les agences de presse : "le Tribunal de Grande Instance de Paris a prononcé jeudi l'interdiction de l'affichage de la campagne de publicité des créateurs de mode Marithé et François Girbaud qui présentait une interprétation du tableau de la Cène de Léonard de Vinci". Dans la mesure où la Loi française interdit de commenter une décision de justice, on ne fera donc pas de commentaires. En revanche, on est en droit de s'interroger, à juste titre, sur la décision du Tribunal, motivée semble-t-il par le fait que cette campagne pourrait heurter la sensibilité des catholiques français. En attendant, le couple Girbaud a le sourire. On n'a jamais autant parlé d'eux et de leur marque dans les médias qu'aujourd'hui. Comme quoi, de nos jours, les miracles existent encore...
www.girbaud.com |

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Une tempête dans un verre de cacao. |  | Ca pourrait être une histoire de clochemerle qui ferait marrer dans les chaumières. Milka Budimir, couturière à Valence, se voit offrir par son fils au début de l'année 2002 le nom de domaine milka.fr. Quelques mois plus tard, la société Kraft Foods qui détient la marque - vous savez la vache mauve et les sympathiques marmottes qui plient le papier alu avec tant de soin - s'aperçoit que le nom de domaine a déjà été acquis. Et là, ça ne rigole plus du tout chez Kraft, qui tente de récupérer "son" nom, à l'amiable d'abord, puis via l'arsenal habituel (lettres recommandées, avocats, etc...). Mais Madame Milka résiste, l'affaire prend de l'ampleur et comme à chaque fois dans un combat opposant David et Goliath sur internet, les internautes prennent massivement fait et cause pour la couturière. Résultat des courses ? On ne parle que de ça et le groupe Kraft voit son image de marque singulièrement appauvrie. Comme disait Forrest Gump "n'est stupide que la stupidité". Et le garçon s'y entendait, en chocolats... |

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Zapping et coup de gueule |  |  Canal Plus, l'émission "nous ne sommes pas des anges" propose aujourd'hui après le zapping quotidien un débat sur le piratage de la musique. Un énième débat. Sur le plateau Pascal Nègre (dans le rôle du méchant) qui représente Universal Music et les autres - les gentils - en vrac la Présidente d'une asso de fournisseurs de haut débit, le juriste représentant les "audionautes" (une asso d'utilisateurs de peer to peer) et une journaliste (...) de Canal aux dents blanches et au sourire ultra brite. Comme d'hab' il se dira un florilège de conneries. Morceaux choisis. Aziz, le Président de l'asso Audionautes : "si mon cousin a acheté un disque, j'ai le droit de le copier", Maïtena Biraben : "pourquoi on m'interdirait de copier le disque acheté par un brésilien qui le met à ma disposition via internet ?" Bref, comme d'habitude le problème a été pris à l'envers et discuté par des gens qui visiblement ne maîtrisent pas le sujet, à l'exception notable de Pascal Nègre submergé par les critiques (ben oui, normal, le méchant c'est lui). En attendant, on continue de blâmer l'industrie phonographique. Pendant ce temps-là c'est tout un pan de l'industrie qui sombre et des artistes en devenir qui ne sont pas signés, compte tenu des budgets évaporés. Ajoutez à cela que cette même industrie préfère investir dans un produit télévisuel pré-vendu (Star Academy, Nouvelle Star) en lieu et place de la case "artistes en développement" et vous aurez une idée de ce que nous prépare l'avenir. C'est clair que ce ne sont pas des débats télévisuels creux qui feront avancer le débat. Il faut dire les choses clairement. A force d'arrêter de manger du pain, un jour il n'y aura plus de boulangeries. Pour la musique c'est pareil. Industrie lourde ou petits labels, tout le monde y passera. C'est le message que Maïtena Biraben aurait dû faire passer. Mais sur Canal Plus ils ne sont pas des anges. Et pas des cerveaux non plus.
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